- Volume 1 - LA GRANDE LOGE DOREE - Le Salut par l'enrichissement
- Volume 2 - ELOGE DE LA RICHESSE - Pourquoi rester pauvre quand vous pouvez devenir riche ?
Le premier volume traite de la structure de la Grande Loge Dorée et de sa mission. Le second volume fait l'éloge de la richesse, comme l'indique clairement son titre, non seulement la richesse matérielle et la richesse financière, mais aussi la richesse intérieure ou spirituelle. Les gens qui ignorent tout de ces deux ouvrages en apprendront davantage sur eux en lisant les entretiens qui en parlent :
REPONSE : Qu'est-ce qui vous fait dire ça ?
QUESTION : Vous parlez du "karma". Le karma est plutôt un sujet qu'on retrouve en religion, chez les bouddhistes, les hindous, etc.
REPONSE : Le karma est la loi de cause à effet, ou loi de causalité, qui gouverne les destinées individuelles ou collectives. Le matérialisme ne reconnaît peut-être pas la réalité de cette loi, mais je ne suis pas matérialiste et je reconnais donc sa réalité. Et lorsque je pense à l'argent, à la richesse et à la pauvreté, comme beaucoup d'autres personnes, je peux m'interroger parfois : "Qu'est-ce qui fait que telle personne est riche, semble avoir toutes les chances du monde, alors qu'elle est manifestement une vraie pourriture, tandis que telle autre personne est pauvre, dans la misère la plus totale, alors qu'elle mériterait de vivre heureuse et dans le confort, du fait de ses qualités indéniables ?" Très souvent, je me suis posé ce genre de questions, voyant bien que toute la bonne volonté du monde ne suffisait pas toujours pour réussir dans la vie, et voyant bien aussi que ce ne sont pas toujours les personnes les plus talentueuses qui s'en sortent le mieux dans leur domaine d'activité. Il y avait là, à mon sens, quelque chose de profondément injuste, en apparence, et je voulais comprendre cela, la mécanique ou la loi naturelle qui avait permis une telle injustice.
QUESTION : Il est vrai que je me pose moi aussi souvent des questions. On a parfois l'impression que pour réussir dans la vie il faut être un pourri, ne pas hésiter à écraser les autres, à semer autour de soi des cadavres... J'exagère peut-être un peu, mais vous voyez ce que je veux dire ?
REPONSE : Oui, je vois très bien. Nous sommes très nombreux, surtout en cette période, à nous interroger de la sorte. Nous voulons bien croire qu'il existe un Dieu ou quelque chose qui soit de l'ordre d'une justice divine, car nous avons - je crois - tous grandi avec l'idée en tête que nous finissons toujours par récolter ce que nous semons et que si nous semons le bien, un bien nous sera rendu, tandis que si nous semons le mal, celui-ci nous sera renvoyé comme un boomerang sous la forme d'épreuves, de coups du sort, de maladies, etc. Nous sommes nombreux à avoir déjà entendu parler du fameux "triple choc en retour".
QUESTION : Oui, cette formule me dit quelque chose, mais j'ignore sa signification. Vous la connaissez ?
REPONSE : Je présume qu'elle se réfère à la nature triple de l'être humain tel qu'il est habituellement considéré :
- le corps ;
- le cœur (les émotions) ;
- l'esprit (le mental).
J'imagine qu'un "triple choc en retour" fait allusion à un retour de bâton qui nous frapperait aussi bien sur le plan mental que sur le plan émotionnel et physique, de X ou Y manière.
QUESTION : D'accord, ça me semble plausible, en effet. Et donc, pour en revenir à votre livre, vous entendez expliquer à vos lecteurs les raisons de ces "injustices" que nous voyons tous au sein de notre société ?
REPONSE : C'est ça.
QUESTION : Comment pouvez-vous expliquer cela alors que vous-même semblez trouver ces injustices curieuses ?
REPONSE : Vous vous dites que si je comprends leur mécanique, je ne devrais pas être surpris.
QUESTION : En principe, oui. Non ?
REPONSE : A la vérité, quand j'ai commencé à écrire ce livre, je savais juste que je devais l'écrire. J'avais bien déjà quelques idées en tête sur le sujet qui devait être traité, mais je ne savais pas tout ce qui serait couché sur le papier. Je ne l'ai découvert qu'au fur et à mesure. Et, très souvent, comme pour mes autres livres, je me suis dit (en écrivant) :"Ah oui ? intéressant..."
QUESTION : On a l'impression que ce n'est pas vous qui sortez ça de votre crâne mais plutôt que quelque chose ou quelqu'un souffle ces idées à vos oreilles...
REPONSE : C'est à peu près ça. Je pratique l'écriture automatique, le channeling, autrement dit les communications spirituelles, et je m'entretiens souvent avec mes guides spirituels par ce biais. Être inspiré par eux est un phénomène tout ce qu'il y a de plus naturel pour moi. De plus, je m'adonne à la voyance, avec et sans support, ce qui fait qu'il m'arrive aussi d'obtenir des informations par moi-même, sous forme d'intuitions, d'inspiration, etc. Bref, quand je me concentre pour écrire un livre comme celui-ci, il m'arrive en effet très souvent d'aller chercher des informations Dieu sait où. Je découvre donc sur le moment ce que j'écris et je peux en être impressionné, parlant de choses qui n'avaient jamais traversé mon esprit ou jamais de cette manière, adoptant telle ou telle perspective, tel ou tel angle de vue, telle ou telle façon de voir les choses. Mes amis invisibles aussi me suggèrent souvent telle ou telle chose, faisant telle ou telle remarque pendant que j'écris - soufflant "à mon oreille" (ou plutôt devrais-je dire "à mon esprit", car la communication se fait d'esprit à esprit, c'est de la télépathie, de la communication mentale). Souvent encore, je découvre le tableau que je brosse au fur et à mesure et, sans connaître au préalable le plan de l'ouvrage, je découvre au fil de l'écriture qu'il y en a un, et je suis alors tout aussi surpris de le découvrir : "Ah, je comprends mieux pourquoi j'ai parlé de ci et de ça à l'instant..."
QUESTION : C'est incroyable !
REPONSE : Mais pourtant vrai et tout ce qu'il y a de plus commun, ordinaire pour moi. Car je vis ce genre de chose depuis des années.
QUESTION : Vous écrivez ces ouvrages à la demande de la Grande Loge Dorée, ou plutôt vous les écrivez sous l'influence de cette Loge.
REPONSE : En effet. Il ne faut pas y voir une influence du genre "Il y a là quelqu'un qui fait pression sur moi pour que je fasse ci et ça", mais plutôt quelque chose de cet ordre : "le soleil brille haut dans le ciel et j'en perçois les doux rayons ; j'essaye alors de décrire ces rayons comme je les ressens..." Les rayons ont pris d'abord la forme d'une description de la Loge, de sa structure et de ses travaux, ce fut le 1er volume de la collection GAL. Puis ces mêmes rayons ont pris la forme d'un éloge de la richesse, ce fut le 2nd volume de la collection GAL. Et maintenant nous avons ces rayons, toujours les mêmes, qui prennent la forme d'explications intéressantes concernant le karma, la richesse et la pauvreté. À dire vrai, si j'avais voulu coucher sur le papier absolument tout ce que m'évoquent ces "rayons" (je parle d'une manière imagée, vous l'aurez compris), il m'aurait fallu donner naissance à un livre de plusieurs milliers de pages, chose impossible. Je suis donc bien obligé, sous l'influence de ces "rayons", de cette Loge, d'écrire les choses au fur et à mesure : je traite d'abord tel sujet, puis un autre, et ainsi de suite.
QUESTION : Vous pourriez donc déjà nous dire que vous allez, sous cette impulsion ou influence, écrire prochainement (à court, moyen ou plus long terme) d'autres ouvrages qui, eux, traiteront de tels et tels autres sujets ?
REPONSE : Je pourrais en effet le faire. Je ne pourrais pas vous dire quels seraient ces sujets et ces livres dans leur intégralité, puisque souvent les informations me viennent au fur et à mesure, au compte-gouttes, mais je pourrais en effet vous dire qu'il est déjà prévu que je traite un certain nombre de sujets qui ont été portés à ma connaissance depuis le début. Je préfère cependant ne rien en dire pour le moment, car il serait prématuré de le faire. Lorsque je me tourne vers certains de ces sujets, je perçois de la lumière blanche avec des teintes jaunes ou dorées. Je perçois une douce chaleur, un certain bien-être. Et je sens qu'une certaine "philosophie" est liée à cela. C'est cette philosophie que je vais tâcher de dépeindre. Il sera par exemple question à un moment donné de la célèbre histoire de Robin des Bois, ou encore des Trois Mousquetaires, etc. Je parle ici sans rien en dire.
QUESTION : En effet, vous soulevez ici plus de questions en moi que vous ne me donnez de réponses. Vous n'avez vraiment pas envie de nous en dire plus ?
REPONSE : En réalité si, j'aimerais tout vous dire, mais j'en suis incapable pour l'heure. Je fais face à cela comme on fait face à un lot d'informations qui ne se révèleront dans leur entièreté et leurs détails qu'au moment où je commencerai à écrire sur ces sujets. Ce n'est donc pas moi qui ne veux pas en dire plus, j'en dirai plus, mais pour ce faire il faudra que j'écrive ces livres, car seule leur rédaction me permettra de déployer ce lot d'informations et de les rendre publiques. Pour l'heure, c'est une belle image mentale qui rayonne de lumière, qui est déjà là, pleine de promesses, qui n'attend plus que moi, que je me mette au travail pour en extraire tout le contenu. Et, d'une certaine manière, c'est déjà ce que j'ai commencé à faire avec les 3 premiers volumes de la collection.
QUESTION : C'est comme une longue phrase que vous êtes en train de prononcer, vous ne pouvez pas dire d'un seul coup tous les mots qui la composent, vous êtes obligé de dire les mots qui la composent les uns après les autres, c'est ça ?
REPONSE : C'est une belle image que celle-là et elle résume très bien la situation. Je n'ai pour l'heure prononcé que les 3 premiers mots de cette longue phrase, et si vous voulez connaître cette phrase dans son entièreté et ses détails, il va falloir attendre que je prononce les autres mots de ladite phrase, que j'écrive et rende publics les prochains volumes de la collection. Pour l'heure, j'en suis au volume 3.
QUESTION : Focalisons-nous là-dessus alors.
REPONSE : Oui, si vous le voulez bien.
QUESTION : Il était donc nécessaire de traiter de la question de la richesse et de la pauvreté en lien avec le karma ?
REPONSE : Oui, c'était une nécessité. Ce savoir fait partie de ce sur quoi veut communiquer la Grande Loge Dorée, et elle le fait ici en partie à travers mon livre qui offre les bases d'une réflexion sérieuse sur le sujet.
QUESTION : Dans votre livre, vous affirmez que l'argent est un outil incontournable dans notre société.
REPONSE : En effet. Dans une société aussi complexe que la nôtre, l'argent, qui est un instrument d'échange universel, est absolument nécessaire.
QUESTION : Vous n'y voyez donc aucun mal.
REPONSE : Aucun mal en soi. L'argent est neutre, il n'est en soi ni bon ni mauvais. Comme un couteau il peut servir à faire le bien (couper vos aliments) comme il peut servir à faire le mal (tuer quelqu'un). Ce qui rend l'argent bon ou mauvais c'est la personne qui lui court après ou qui l'utilise. Si cette personne qui court après l'argent est prête à tuer père et mère pour l'obtenir, elle se comporte mal et donne une très vilaine réputation à l'argent, tout comme le fait la personne qui utilise mal son argent, qui l'utilise pour faire du mal à autrui. Mais si une personne court après l'argent de manière honnête et si elle fait un usage positif de son argent, peut-on lui reprocher d'agir mal ? l'argent peut-il encore ici avoir mauvaise réputation ? Non, je ne crois pas. Et il est important de comprendre cela. Car nous ne nous débarrasserons pas de l'argent, nous devons donc apprendre à nous bien comporter vis-à-vis de lui, aussi bien pour le gagner que pour en faire usage. Si la plupart des gens peuvent être tentés de faire quelques vilaines choses pour en gagner, je crois sincèrement que la majorité des gens sont plutôt des gens bien, à ce niveau-là, cherchant le plus souvent à gagner honnêtement leur vie. Les escrocs qui cherchent à entuber tout le monde ne courent pas les rues. Il y a certes des escrocs, des tas, dans notre société, mais ils ne constituent pas la majorité. Ils ne sont qu'une faible portion de notre humanité. Globalement, les gens essayent d'être honnêtes, sentent qu'il vaut mieux être honnête que malhonnête. On peut donc espérer qu'ils comprennent les choses de l'argent comme ils doivent les comprendre, c'est-à-dire en voyant l'argent tel qu'il est fondamentalement : c'est un instrument d'échange universel, donc un quelque chose de bien utile, et nous devrions remercier le ciel pour avoir eu la bonne idée de créer une telle chose, un outil si précieux.
QUESTION : Ce n'est pas ce que pensent beaucoup d'individus. Enormément de personnes voient l'argent d'un très mauvais œil.
REPONSE : En effet, et c'est ça qui, selon moi, est une mauvaise chose. Car on confond tout ici, on confond l'argent qui, en réalité, est neutre, ni bon ni mauvais, avec l'emploi qu'on en fait, emploi qui lui peut être bon ou mauvais, selon l'éthique de la personne ; et l'on pense aussi à tout le mal que certains sont prêts à faire pour amasser des fortunes. Tout ce mal fait par ces gens a tendance, je l'ai dit, à donner mauvaise réputation à l'argent, alors que l'argent lui-même n'y est pour rien. Vous n'allez pas accuser un couteau d'avoir tué quelqu'un, vous allez accuser l'assassin d'avoir utilisé ce couteau pour tuer une personne. Le couteau lui-même n'a rien fait. Et vous-même vous n'allez pas cesser d'utiliser des couteaux sous le prétexte que des gens se sont servis ça et là d'un couteau pour tuer d'autres personnes.
QUESTION : Non, en effet.
REPONSE : C'est cette pensée que j'ai essayé d'inculquer chez mes lecteurs. Et ce n'est pas facile. Car je sais que les gens ont la tête dure. Vous avez beau essayer de leur expliquer les choses, quand ils se sont habitués à penser d'une certaine manière il est très difficile de les en écarter pour les inviter à penser autrement. Mais leur manière de penser est bancale, car nous voyons souvent ces mêmes personnes qui critiquent l'argent courir après ce dernier. Vous les entendez dire que l'argent est un mal, la cause de tous les maux, mais dès que vous leur proposez, pour les soulager de ce mal, de leur prendre tout l'argent qu'ils ont, ils sont prêts à se battre jusqu'au sang pour conserver le peu que contient leur porte-monnaie ou leur compte bancaire, ça n'a pas de sens.
QUESTION : Vous en avez parlé dans le second volume de la collection, ELOGE DE LA RICHESSE.
REPONSE : Oui. Et dans ce 3ème volume, KARMA, RICHESSE & PAUVRETE, j'essaye encore d'expliquer l'utilité de l'argent en montrant de quelle manière son utilisation s'est imposée à nous à mesure que nos sociétés sont devenues de plus en plus complexes. Si vous voulez vous débarrasser de l'argent, alors ils faut vous débarrasser de cette société complexe, revenir à un état sociétal où l'humanité n'était pas si nombreuse, n'occupant pas tant d'espace, n'ayant pas besoin de tant de ressources naturelles.
QUESTION : Vous croyez qu'il y a trop d'humains sur terre et que les ressources naturelles viennent à manquer ?
REPONSE : Pas du tout. Je suis sûr et certain que nous pouvons être si nombreux, et plus nombreux encore sur cette planète, et que celle-ci a de quoi nourrir, habiller et loger tout le monde décemment. Mais pour ce faire les humains doivent s'organiser pour vivre ensemble sans se taper dessus, et l'argent joue dans une telle société complexe, je l'ai dit et le répète, un rôle majeur, étant un instrument d'échange universel. Vous travaillez pour gagner de l'argent, et avec cet argent vous pouvez vous payer tous les biens et les services que vous voulez. Si vous deviez remplacer l'argent par le troc, vous foutriez un boxon pas possible dans cette société, ce serait invivable. Je donne dans mon livre plusieurs exemple, mais prenons toutes les personnes qui ont besoin de se faire couper les cheveux régulièrement. Il faut qu'il y ait des salons de coiffure, car tout le monde n'est pas doué avec un peigne et une paire de ciseaux. S'il y a tant de gens qui vont chez le coiffeur plutôt que de se couper eux-mêmes les cheveux, c'est parce qu'ils considèrent qu'un coiffeur professionnel est plus habile qu'eux pour ce faire. Les salons de coiffure sont donc nécessaires dans notre société. C'est pourquoi ils existent. Vous vous rendez donc dans le salon de coiffure du coin, le plus près de chez vous, celui dans lequel vous avez pris vos petites habitudes. Et vous demandez alors au coiffeur de vous faire la coupe habituelle. Avec quoi vous allez le payer si ce n'est avec de l'argent ? Vous allez lui demander de vous faire ça gratuitement ? Vous allez lui échanger cette coupe de cheveux contre des sardines que vous avez péchées la veille ? Soyons sérieux, il y a des tas de choses que vous pouvez obtenir gratuitement, même d'un coiffeur, si vous en connaissez, si vous en avez dans la famille ou dans votre cercle amical, mais en dehors de ça les coiffeurs ont comme vous des tas de besoins à combler, et ils vont les combler comment s'ils coupent gratuitement les cheveux ? Votre coiffeur a besoin de farine pour faire les crêpes de la chandeleur, vous lui proposez de lui donner de la farine en échange d'une coupe de cheveux. Il sera peut-être content, l'échange lui paraîtra honnête et à son avantage. Mais s'il n'a pas besoin de farine et qu'il souhaite plutôt avoir un vélo, vous allez faire comment ? Si vous n'avez pas de vélo à lui échanger contre une coupe de cheveux, si vous n'avez à lui échanger que des choses qui ne l'intéressent pas, comment réussirez-vous à le convaincre de vous couper les cheveux ?
QUESTION : D'autant plus que les autres clients font la queue et qu'ils commencent à grogner !
REPONSE : Oui, eux aussi attendent leur tour pour négocier leur coupe de cheveux ! (rire) Sérieusement. L'argent nous évite de passer des heures à négocier pour tout, partout, tout le temps. Avec l'argent, quand vous en avez, vous pouvez aller chez le coiffeur, chez le bijoutier, chez votre concessionnaire automobile, en grande surface, dans votre boutique de vêtements, chez le cordonnier, dans une librairie, au resto, etc. Cet instrument d'échange universel est accepté partout. C'est l'une des plus grandes inventions de notre humanité. Et cette invention sert les intérêts de notre société complexe. Si nous vivions tous dans de petits villages reculés, villages d'une quinzaine de personnes, l'argent serait inutile, le troc aussi, chacun utiliserait les affaires de l'autre, car tout serait au service de la communauté, on s'aiderait comme on aide un voisin ou un ami, sans rien demander en retour. Mais nous ne vivons pas dans une telle société archaïque, nous vivons dans une société complexe, avec du monde, beaucoup de monde, et toutes ces personnes-là doivent apprendre à vivre ensemble dans un espace réduit, ce qui est loin d'être facile. Le fameux "vivre ensemble" a vite fait de se transformer en "vivre les uns sur les autres", et ce "vivre les uns sur les autres" a vite fait de se changer en une guerre de tous contre tous. L'argent, instrument d'échange, existe pour nous faciliter les choses.
QUESTION : On croirait presque, à vous entendre, que l'argent est ce qui empêche les guerres. Alors que nous savons que beaucoup de guerres sont provoquées par un certain appétit financier ou matériel.
REPONSE : Non, je ne mélange pas tout. Qu'un être humain ait de l'appétit pour les choses matérielles, c'est absolument normal. Nous avons un corps de chair qu'il faut nourrir, qu'il faut habiller, qu'il faut abriter, soigner... l'appétit matériel vient de là, de nos nécessités naturelles. Dans la célèbre pyramide des besoins de Maslow, ces besoins naturels sont fondamentaux, sont ceux auxquels il nous faut répondre en premier. Si nous avons tout ce qu'il nous faut autour de nous, nous pouvons nous contenter de cela. Mais si le besoin se fait sentir, notre tendance naturelle est de faire ce qu'il faut pour le combler. Pour ce faire, nous devons parfois procéder autrement que selon nos habitudes, car ce que nous faisons habituellement ne suffit pas ; et nous devons aller voir ailleurs, aussi, parfois, car nous n'avons pas toujours ici, là où nous nous trouvons, ce qu'il nous faut pour combler ce besoin. Et si des gens vivent dans cet ailleurs, peut-être n'accepteront-ils pas de partager ce qui est à eux, ce qui leur revient de droit puisqu'ils occupent ces terres, surtout si cela est en quantité juste suffisante pour eux. Vous voyez ici se poser déjà la question : - de la générosité, du partage ;
- du troc, de l'échange commercial ;
- de la guerre.
I - GENEROSITE, PARTAGE : La personne qui jouit de ce bien que vous convoitez dispose d'un surplus qu'elle peut vous donner. Elle est sympa, elle est généreuse, elle vous le donne, elle partage son bien avec vous sans rien vous demander en retour. Tout le monde est content, on se fait des amis. Bien.
II - TROC, ECHANGE COMMERCIAL : La personne qui jouit de ce bien que vous convoitez hésite vous le donner, pour X ou Y raison. Vous essayez alors de la convaincre en usant de tous vos charmes. Finalement vous y parvenez en lui proposant un deal :
--- Je t'échange ceci contre cela.
--- Mmm. Non, je ne suis pas intéressé.
--- Alors tiens, prends ça, en échange de ce que je veux.
--- Ah, là tu m'intéresses !
les deux s'entendent sur le troc, cet échange commercial qui bénéficie aux deux.
III - GUERRE : La personne qui jouit de ce bien que vous convoitez refuse de vous le céder et aucun troc ne saurait la faire plier. Cela vous agace, vous énerve, vous met en colère, d'autant plus que vous en avez vraiment besoin, vous ne pouvez pas vous en passer, alors vous privilégiez vos intérêts plutôt que les siens et décidez de lui voler son bien. Bien sûr cette personne ne se laissera pas faire. Elle se défendra. C'est la guerre entre vous, et celui qui gagne la guerre obtient ce qu'il veut. Mais si le perdant est encore en vie après ça, peut-être cherchera-t-il à se venger par la suite...
Je présente les choses très simplement ici mais ceci illustre très bien ce à quoi la société humaine est confrontée. Et ce n'est pas qu'humain, les guerres de territoires aussi existent chez les animaux. Nous ne sommes pas des animaux, mais nous avons des besoins animaux à satisfaire, et nous pouvons nous comporter comme des bêtes si nous ne mettons pas à profit notre intelligence pour obtenir ce que nous voulons sans nous abaisser à ces comportements violents, bestiaux. Ainsi, nous essayons d'exploiter au maximum les ressources qui sont à notre disposition, et nous fabriquons des choses et des systèmes qui doivent aussi nous aider à vivre ensemble sans avoir à nous quereller pour tout. L'argent et le système financier, économique, font partie de ces inventions. On peut leur trouver tous les défauts que l'on veut, il y en a beaucoup, mais sans ça ce serait pire.
QUESTION : D'accord. Vous affirmez donc que l'argent est un instrument utile, indispensable, qu'il en est de même pour le système financier, économique. Mais vous admettez aussi que tout cela est entaché de défauts, de problèmes à régler ?
REPONSE : Oui. Et ces problèmes, nous devons nous efforcer de les régler. Il ne s'agit donc pas de supprimer l'argent, le système financier et économique, mais d'améliorer ce qui doit l'être, de régler les problèmes liés à tout cela lorsqu'ils se présentent à nous. Si nous savons que des gens peu scrupuleux essayent d'exercer un contrôle total sur l'argent, sur le système financier, économique, et, par ce biais, d'exercer un contrôle total sur nous, ce qui revient à établir les bases de l'esclavagisme, disons-le clairement, il est de notre devoir de lutter contre ces gens-là et ce qu'ils font, car leur attitude est criminelle, hostile à la société, à la bonne marche de notre société. Vous ne pouvez pas semer les mécontents, les multiplier, les généraliser dans une société sans que ces gens mécontents ne finissent par se retourner contre vous et vous déchirer. Et si nos pays sont en crise actuellement c'est parce que de telles personnes font cela, une certaine élite s'est accaparé le bien social, le bien commun, pour réduire en esclavage la société tout entière. On peut bien accepter que des gens puissent profiter plus que d'autres des avantages que leur confèrent leur métier. Si Pierre vend de la nourriture et Jacques vend des cailloux qu'il trouve très jolis, il est fort possible que des gens achèteront de temps en temps à Jacques un ou deux cailloux qu'ils trouveront à leur goût, mais Pierre se fera beaucoup plus de thunes car il y aura toujours beaucoup plus de gens qui auront besoin de ce qu'il a à vendre, tout le monde a besoin de se nourrir, nul ne peut se passer de nourriture, alors qu'on peut tous se passer des cailloux, si jolis soient-ils. Pierre, du fait de son activité, aura donc des avantages que n'aura pas Jacques. Et dans notre société, nous voyons comment un joueur de foot peut se faire beaucoup de thunes, tandis qu'une caissière travaillant dans un supermarché peut avoir du mal à joindre les deux bouts. L'activité professionnelle du footballer, du fait de ses caractéristiques commerciales, fait qu'il se fera plus d'argent que la caissière. Ayant plus d'argent, il pourra se payer davantage de biens et de services. Cela il nous faut l'accepter. Il nous faut accepter ces différences de salaire, car le commerce, s'il est honnête, ne peut enrayer ces disparités salariales. Mais il nous faut combattre les attitudes criminelles qui conduisent à l'esclavagisme, à l'asservissement de la population par quelques-uns. Le mal il est là.
QUESTION : Dans votre livre, vous ne vous contentez pas d'expliquer l'utilité de l'argent...
REPONDRE : Non, en effet. Je le fais dans la première partie de l'ouvrage, expliquant aussi l'attitude que doit adopter une personne qui veut se faire de l'argent, je lui apprends à faire la différence entre différentes valeurs :
- la valeur humaine de l'individu ;
- la valeur utile de l'individu ;
- la valeur marchande de l'individu ;
car là se trouve la clef de l'enrichissement au sein des sociétés complexes telles que la nôtre. Puis je m'occupe du karma, puisque l'ouvrage doit traiter de cette question, comme l'indique son titre.
QUESTION : Vous essayez dans votre livre d'expliquer le destin heureux ou malheureux que peuvent avoir les gens, en matière d'argent ?
REPONSE : Pas que. Je pars du principe que tout ce que nous vivons a sa raison d'être sur le plan karmique, sur le plan de la destinée, ce qui revient à dire "une certaine utilité" au regard de notre évolution individuelle et collective, puisque cela nous est enseigné par l'occultisme et que je suis d'accord avec l'occultisme. Et, partant de là, il me faut expliquer cela, cette mécanique qui fait que telle personne est pauvre, que telle autre est riche, et la raison d'être de cet état de fait au regard de la destinée (du karma) et de l'évolution.
QUESTION : Tout ça est très flou.
REPONSE : Prenez une personne qui est pauvre, qui souffre du manque, qui n'a pas beaucoup d'argent, qui peine toujours à joindre les deux bouts, qui dès le 15 du mois est dans le rouge. Si cette personne est mauvaise, vous aurez tendance à vous dire "Bien fait pour elle, cette personne mauvaise mérite son sort !" Mais si cette personne a toutes les qualités du monde, vous aurez tendance à la prendre en pitié : "La pauvre, je la plains, j'espère qu'elle s'en sortira d'une manière ou d'une autre, elle le mérite".
QUESTION : Oui, ce sont des réactions normales.
REPONSE : Pour la personne mauvaise, nous n'avons pas besoin de chercher plus loin, nous nous disons que cette personne est mauvaise et que le sort s'abat sur elle, c'est bien fait, il y a une justice dans ce monde. N'est-ce pas ?
QUESTION : On peut le croire.
REPONSE : Mais pour la personne bonne qui souffre d'une situation financière catastrophique, dramatique, quelle est l'explication ? Est-elle pauvre parce qu'elle manque de sens pratique ? Si tel est le cas vous avez déjà un début de réponse : il faut avoir un certain sens pratique pour se faire de l'argent, pour régler ses problèmes d'argent. Mais si ce n'est pas ça, c'est quoi ? Dira-t-on qu'elle a la poisse, qu'elle n'a pas de chance ?
QUESTION : On peut le penser.
REPONSE : Et cette pensée appelle alors une autre question : Qu'est-ce qui fait que cette personne a la poisse, n'a pas de chance ?
QUESTION : Je ne sais pas.
REPONSE : Je ne sais pas non plus, la plupart des gens ne savent pas, et c'est pour ça que ce livre est intéressant, car il vous explique pourquoi il en est ainsi, pourquoi cette personne souffre de la pauvreté alors qu'elle est une gentille personne.
QUESTION : Quelle est l'explication que donne votre livre ?
REPONSE : Les explications peuvent être multiples. Et nous devons composer avec tout cela :
- cette personne est pauvre, et cette pauvreté doit la pousser à vouloir s'en sortir ;
- cette personne est pauvre et elle doit accepter son triste sort, il ne sert à rien de lutter ;
- cette personne est pauvre, elle en souffre, elle doit apprendre que le bonheur ne vient pas de l'argent que l'on possède mais des pensées que l'on nourrit ;
- cette personne est pauvre, cette pauvreté lui donne envie d'être riche, elle se dit qu'il vaut mieux être riche que pauvre, et se démènera pour s'enrichir, pour apprendre comment on devient riche ;
- cette personne est pauvre parce qu'elle a merdé (dans cette vie) ;
- cette personne est pauvre parce que dans une vie antérieure elle a merdé ;
- etc.
Vous voyez où je veux en venir ?
QUESTION : Non, pas vraiment...
REPONSE : Des tas de choses peuvent expliquer la pauvreté de cette personne EN AMONT (cause de la pauvreté) ou EN AVAL (issue vers laquelle nous fait tendre cette situation). Et la science karmique en lien avec l'argent traite de cela.
- Si, pour une raison ou une autre, le destin veut que vous deveniez riche en partant de rien, histoire d'apprendre à vous construire une fortune de A à Z, alors vous comprendrez pourquoi le fait de vous plonger dans la pauvreté peut vous être utile.
- Si vous n'êtes pas du genre à vous intéresser beaucoup aux choses de l'argent et du confort matériel parce que vous êtes d'un naturel plutôt spirituel, mais si, pour le bien de votre évolution, il est important que vous vous enraciniez un peu plus dans le matériel, on vous plongera dans la pauvreté jusqu'à ce que vos emmerdes financières et matérielles vous poussent à vous dire : "Bon, il va falloir que je m'occupe sérieusement de ce problème, car là c'est plus possible, il faut que je fasse ce qu'il faut pour me faire des thunes, m'en sortir financièrement, pour répondre à mes besoins matériels". Là encore vous comprenez vite l'intérêt de cette pauvreté.
- Si vous avez abusé de votre fortune dans le passé (au cours de cette vie ou d'une vie antérieure) ou que vous avez mal agi pour faire fortune, il est possible que la pauvreté soit aujourd'hui pour vous un moyen de le payer, vous avez récolté ce que vous avez semé : vous avez semé le mal (en agissant mal avec votre argent ou pour de l'argent), vous récoltez le mal (vous subissez en retour ce châtiment, cette pauvreté).
- Si vous avez méprisé les pauvres par le passé (présente vie ou vie antérieure), vous voilà maintenant à la place de ces pauvres, ce qui vous apprendra à moins les mépriser.
- Vous devez apprendre - car c'est ce que votre évolution réclame - à rester zen en toute circonstance, à vous détacher des choses matérielles, à ne pas être affecté intérieurement par les difficultés de la vie matérielle ; alors on vous plonge dans cette pauvreté car il n'y a que comme ça que vous pourrez apprendre cela.
- Etc.
Vous voyez que des tas de choses peuvent expliquer la pauvreté.
QUESTION : Je vois, en effet.
REPONSE : Mais, toujours, il faut prendre appui sur les lois divines ou universelles pour essayer d'éclaircir une situation.
QUESTION : C'est-à-dire ?
REPONSE : Il faut partir du principe, je l'ai dit, que rien n'arrive par hasard, que tout a une explication, une raison ou un but. Les forces contraignantes de la nature sont de deux sortes :
- soit elles cherchent à corriger votre comportement et à vous diriger vers le bien ;
- soit elles cherchent à vous mener vers le mal - c'est ce qu'on appelle en religion "la Tentation".
QUESTION : Vous voyez vraiment les choses comme ça ?
REPONSE : Oui, car ces deux courants de force existent. Vous le voyez bien au sein de notre société que des gens sont plutôt inclinés vers le bien, tandis que d'autres sont plutôt inclinés vers le mal. Et, entre les deux, vous avez, eh bien... des gens qui oscillent entre les deux !
QUESTION : C'est pas faux.
REPONSE : Ce n'est pas faux, en effet, c'est même plutôt vrai. Et les forces contraignantes du destin sont elles aussi doubles par nature : positives et négatives. Les unes vous poussent vers des chemins lumineux (le bien), les autres vous poussent vers des chemins ténébreux (le mal). Dans mon livre, j'évoque les deux voies. Reprenons notre exemple de la personne pauvre. Les seuls exemples que j'ai donnés, la concernant, sont des exemples en lien avec le côté positif de la chose, tel côté qui vous pousse vers le bien, le sentier lumineux. Mais il peut aussi arriver l'inverse, à savoir que la force karmique contraignante plonge une personne dans la pauvreté pour l'inciter à suivre des chemins obscurs, ceux du mal.
QUESTION : Dites-m'en plus.
REPONSE : La pauvreté peut avoir sur certains esprits un effet dévastateur. Au lieu d'inculquer la compassion, par exemple, vis-à-vis des pauvres, la personne qui souffre de la pauvreté va s'attacher à l'idée de la richesse d'une manière telle qu'elle ne jurera que par cela, faisant tout ce qu'il faut pour s'extraire de sa pauvreté et devenir riche. Et, une fois riche, au lieu de regarder les pauvres avec compassion, se disant qu'elle a connu ça, qu'elle sait combien la situation du pauvre peut-être difficile, elle les méprisera, elle aura en horreur le fait de songer à son passé, à sa pauvreté passée, elle aura en horreur tout ce qui lui rappelle ce passé, tous les gens pauvres donc, elle ne veut plus avoir affaire à ça, à eux, à ces gens-là, elle les détestera au point de leur faire du mal ou de leur souhaiter du mal. Ce genre de situation arrive, hélas. Cette personne ne s'est donc pas améliorée avec la pauvreté, elle a développé un caractère abject, une mentalité abjecte. Autre exemple. Cette personne est pauvre car les forces contraignantes du karma cherchent à en faire une personne richissime qui usera de son pouvoir négativement. On la plonge donc d'abord dans la pauvreté, faisant en sorte qu'elle déteste sa situation, plaçant sur son chemin de quoi lui donner envie de s'enrichir, ce qu'elle fera alors, suivant ce chemin. Puis une fois riche, on sait que, ayant suivi un certain chemin, elle fera un très mauvais usage de sa position sociale, de son influence, de son pouvoir. Ici, des démons tentateurs ne plongent la personne dans la pauvreté que parce que cette pauvreté va servir de marchepied à la construction d'une personne riche et mauvaise. Ce genre de chose arrive aussi.
QUESTION : On aurait presque l'impression que dans le monde invisible s'opposent deux camps qui se livrent bataille à travers notre humanité : le camp du bien et le camp du mal.
REPONSE : N'est-ce pas ce que la religion a souvent enseigné ? Que ces deux camps existent ? le camp du bien et le camp du mal ? le camp de Dieu et de ses anges, et le camp du Diable et de ses démons ? Le bien et le mal existent et ont leurs représentants dans l'au-delà, sous la forme d'entités bonnes (anges) et mauvaises (démons) qui exercent leur influence au sein de notre humanité. Ce n'est pas nouveau, on sait cela depuis des lustres. Et le karma est aussi concerné par cela, par ces deux courants de forces, un courant qui incite au bien, un courant qui incite au mal. Quelque part il vaut mieux subir la répression du karma qui cherche à nous ramener dans le droit chemin, qu'être tenté par le Diable (et être séduit par ses cadeaux) en vue de faire de nous ses ministres.
QUESTION : Ce que vous me dites-là me fait penser à Jésus qui fut tenté par le Diable dans le désert...
REPONSE : Oui car cette tentation est significative. Elle exprime bien mon propos. Dès que nous touchons au karma, nous devons considérer la question du bien et du mal avec grand sérieux.
- Si nous nous destinons à la voie du bien, quel bien peuvent nous faire le bien et le mal ? quel mal peuvent nous faire le bien et le mal ?
- Si nous nous destinons à la voie du mal, quel bien peuvent nous faire le bien et le mal ? quel mal peuvent nous faire le bien et le mal ?
Posez-vous ces questions dans votre cas, quelle que soit votre situation, et vous aurez là une clef précieuse pour commencer à comprendre la mécanique karmique, la mécanique de la destinée. Vous deviendrez beaucoup plus sage en la matière, et vous saurez aussi mieux quoi faire en telle ou telle circonstance. C'est cela que j'enseigne dans mon livre. Je révèle le pourquoi possible de votre situation positive ou négative, et vous explique quelle est la meilleure attitude à adopter en pareil cas, au regard du karma ou de votre destinée. Je ne me range pas ici du côté des forces malignes, ce livre ne sert pas le mal, il se range du côté des forces positives de la nature, il sert le bien, mais il est important d'expliquer tout cela, et je l'explique donc.
QUESTION : Tout un programme !
REPONSE : En effet. C'est un livre unique en son genre. Et j'ai essayé d'expliquer les choses au mieux, de manière à rendre ces connaissances accessibles à tous. C'est ce que je m'efforce de faire dans chacun de mes livres.
QUESTION : Pourriez-vous nous communiquer la table des matières de votre ouvrage ?
REPONSE : Oui, pas de problème, la voici :
* * *
INTRODUCTION
1ère partie
CONSIDÉRATIONS PRÉLIMIAIRES
Chapitre 1 – LE KARMA, LES
INSTANCES DE SATURNE ET L’ÉVOLUTION HUMAINE
I – Définition du
karma
II – Les
Instances de Saturne
A) Les Seigneurs
de la Destinée
B) Les Maîtres du
Karma
C) Les Ouvriers
du Karma
III – Le plan
d’évolution humaine
Chapitre 2 – LE RÔLE DE
L’ARGENT DANS NOTRE SOCIÉTÉ
Chapitre 3 – LA VALEUR DES
GENS
I – Nos jugements
de valeur biaisés en lien avec l’argent
II – La valeur
humaine de l’individu
III – La valeur
utile de l’individu
IV – La valeur
marchande de l’individu
Chapitre 4 – DE L’UTILITÉ DES
SOCIÉTÉS COMPLEXES TELLES QUE LA NÔTRE
I – Une société
suicidaire ou génocidaire : est-ce à vos yeux un modèle de société
viable ?
II – Besoins
primaires et besoins secondaires
III – De
l’utilité des œuvres fictionnelles
IV – La musique,
l’informatique et tout le reste
Chapitre 5 – LES 3 PILIERS DU
KARMA
I – La
compensation karmique
II – Le
développement d’une qualité
III – La fin
justifie les moyens
Chapitre 6 – UNE SCIENCE ET UN
OUTIL DU KARMA
I – La science de
l’enrichissement
II – De l’utilité
de la richesse et de la pauvreté au regard du karma
Chapitre 7 – LE CONTRASTE
ENTRE LES DEUX LES RÉVÈLENT L’UN ET L’AUTRE
I – La riches et
la pauvreté
II – L’honnêteté
et la malhonnêteté
III – La justice
et l’injustice
IV –
L’appréhension de la science de l’enrichissement
Chapitre 8 – IL N’Y A AUCUN
MAL À S’ENRICHIR, MAIS À UNE CONDITION...
2ème partie
LE CHAMP D’EXPÉRIENCE QUADRIPOLAIRE
NOTE INTRODUCTIVE
Chapitre 9 – VICES DE LA
PAUVRETÉ
I – Faire
l’expérience de la pauvreté pour avoir envie de devenir riche dans l’unique but
de vous tourmenter davantage avec votre pauvreté
II – Faire
l’expérience de la pauvreté pour vous inciter à devenir malhonnête, un criminel
III – La pauvreté
comme conséquence de notre mépris
IV – Votre
pauvreté : une épreuve pour les autres
V – La pauvreté,
comme conséquence d’une attitude générale mauvaise au cours de votre vie passée
ou d’une de vos vies passées
VI – La pauvreté,
parce que vous avez mésusé de vos moyens
VII – Vous avez
ruiné quelqu’un ou des personnes ou avez empêché quelqu’un ou des personnes de
s’enrichir, de s’en sortir dans la vie
VIII – Vous vous
faites une vilaine image de l’argent et des riches…
IX – Vous dites
du mal de l’argent et des riches…
Chapitre 10 – VERTUS DE LA
PAUVRETÉ
I – Faire
l’expérience de la pauvreté pour avoir envie de devenir riche, car il est prévu
que vous deveniez riche
II – Faire
l’expérience de la pauvreté pour mieux connaître la science de l’enrichissement
et peut-être aussi mieux l’enseigner ensuite à autrui
III – Vous faire
comprendre qu’on n’a rien sans rien, que tout a un prix, et que pour réussir il
faut s’en donner les moyens (« Aide-toi et le ciel t’aidera »)
IV – La pauvreté
d’autrui : un exemple à ne pas suivre pour vous
V – La pauvreté
imposée pour vous enseigner la clef du bonheur
VI – La pauvreté
imposée pour vous orienter vers la spiritualité
VII – La pauvreté
imposée pour encourager chez vous l’autonomie
VIII – La
pauvreté, pour vous faire prendre conscience que c’est par l’enrichissement que
vous parviendrez à résoudre certains problèmes
IX – Prendre conscience
de la réalité de la pauvreté et des souffrances qu’elle induit
X – Développer
votre leadership
XI – La pauvreté
pour développer l’introspection et la soi-conscience
XII – La pauvreté
qui inculque l’humilité
Chapitre 11 – VICES DE LA
RICHESSE
I – Vous baigner
dans la richesse juste pour avoir le plaisir de vous voir choir honteusement
dans la pauvreté, dans la misère
II – Vie
princière et cage dorée
III – De la magie
noire pour s’enrichir : un pacte avec un démon
IV – Enrichir les
gens mauvais pour appuyer le mal (les forces de l’ombre) au sein de notre
société
Chapitre 12 – VERTUS DE LA
RICHESSE
I – Vous faire
apprécier la vie simple
II – Usage de la
magie blanche pour réussir ce que l’on entreprend et s’enrichir
III – Vous faire
apprécier la richesse, tout simplement
IV – Vous offrir
la richesse parce que vous le méritez au regard de votre bonne orientation
karmique (1)
V – Vous offrir
la richesse parce que vous le méritez au regard de votre bonne orientation
karmique (2)
VI – La richesse,
comme résultat d’une compensation
VII – Permettre l’enrichissement pour
hâter le développement matériel de la société
CONCLUSION
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