Pourquoi il est si important de reconnaître la présence du Diable là où il se trouve...
Source image IA : Grok (x.com)
D'aucuns se demanderont ce qui a bien pu passer par la tête de l'auteur de ces lignes pour oser dire du Diable qu'il est important de le reconnaître là où il se trouve. Beaucoup considèrent, en effet, qu'il vaut mieux se tourner vers Dieu que vers le Diable (ce qui est vrai), qu'il vaut mieux s'occuper des choses divines que des choses diaboliques (ce qui est vrai aussi), et que, par conséquent, il vaut mieux laisser de côté tout ce qui vient du Diable, tout ce qui a un rapport avec le Diable, comme si le simple fait de penser à lui pouvait l'attirer et nous causer le plus grand malheur.
En vérité, comme le disait Rudolf Steiner lui-même dans une de ses conférences en 1917, il devient presque plus important à notre époque de reconnaître le Diable que de se tourner vers Dieu. Se tourner vers Dieu, c'est facile pour celui qui a la foi. Cela ne lui demande pas un gros effort. Il n'a pas besoin de se concentrer, de réfléchir, d'analyser, etc. pour se tourner vers Dieu et lui adresser ses meilleures prières. Cela se fait très naturellement et très facilement chez lui. En revanche, reconnaître le Diable là où il se trouve peut s'avérer beaucoup plus difficile, aussi bien pour le croyant que pour l'incroyant, et c'est là tout le danger. Car si vous ignorez où se trouve le Diable, vous ne serez sans doute pas capable non plus de reconnaître ses pièges, et si vous n'êtes pas capable de reconnaître ses pièges il vous sera très difficile - pour ne pas dire impossible - de les éviter. C'est cela qu'a voulu dire Steiner et c'est cela-même que je dis ici.
Durant la période C19, il était à peu près clair pour beaucoup d'entre nous que tout ce qu'il se passait était une grosse fumisterie et qu'il valait mieux éviter de se faire injecter un produit qui nous apparaissait déjà très douteux, avant même qu'on ait commencé à le distribuer aux foules. Nos alarmes retentissaient, nous prévenant du danger. On nous appelait "complotistes", "antivax", et nous n'étions, il est vrai, qu'une toute petite minorité, comparés à la très grande majorité qui a cru au narratif officiel et s'est précipitée chez la blouse blanche pour recevoir son injection salvatrice. On connaît la suite.
Nous pouvons dire, à juste raison, que la petite minorité qui a refusé ces injections a su, à l'époque, reconnaître le Diable où il se trouvait, tandis que la majorité qui a cédé à la tentation du Diable n'a pas su reconnaître le Diable là où il se trouvait, c'est ce qui a fait qu'elle n'a pas vu le piège qui lui était tendu et qu'elle s'est jetée dedans, acceptant l'injection comme si de rien n'était.
Je ne reviendrai pas ici sur ces injections, il y aurait beaucoup à dire sur le sujet, mais je ne manquerais pas de me faire censurer. Si vous voulez en savoir plus sur ce sujet, je vous invite à prendre connaissance des informations distillées dans les adresses que je vous donne ici :
Actuellement, alors que la plupart des gens pensent que tout cela est derrière nous et qu'il n'est plus utile d'en parler, des choses se mettent en place qui, en réalité, ont des relations très étroites avec ce qu'il s'est passé en 2020-2021. Quand des gens essayaient à l'époque d'expliquer aux autres qu'il y avait un lien étroit entre la vaccination et les antennes 5G ou l'identification (bio)numérique, la réaction obtenue de ces autres était un dédain affiché à l'encontre des lanceurs d'alertes. Les lanceurs d'alertes d'aujourd'hui, qui n'ont pas pris ce train en marche ou qui ont sous-estimé son importance, ne dressent pas non plus assez de ponts dans leur tête entre les injections, les antennes 5G et l'identification (bio)numérique, à tel point qu'ils n'en parlent quasiment pas ou plus. Pourquoi ne le font-ils pas ? Car ils n'ont pas très bien compris la gravité de ce qui est en train de se passer. Ils ont vu la chose vaccinale venir à eux avec beaucoup de suspicion, ils ont compris que la 5G puis la 6G et la 7G avaient un quelque chose en relation avec cela, sans tout à fait comprendre ladite chose clairement, et lorsqu'ils nous parlent aujourd'hui de l'identification numérique, ils ne le font quasiment jamais (c'est un euphémisme) en reliant ces différents points. Ils parlent de l'identification numérique comme d'une chose à part, qui a un lien avec l'informatique, avec la société du tout numérique qu'on cherche à nous imposer, mais ils n'en parlent pas comme d'un quelque chose qui est lié à la biologie humaine, à l'IoBNT (Internet of Bio Nano Things - internet des bio nano choses) ou "internet des corps", alors que tout ce qu'il se passe aujourd'hui et depuis au moins 2020 a un rapport très étroit avec cela. Le déploiement de l'IA a un rapport avec cela, pareil pour le cloud, pareil pour les immense "centres de données" qui sont déployés à présent un peu partout sur la planète, pareil pour Palantir, pareil pour le projet Stargate, etc. Ce projet Stargate étant d'ailleurs la suite de l'opération Warp Speed.
Il y a clairement là, dans cette identification numérique, un Diable que beaucoup ne voient pas.
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La présence de ce Diable est pourtant une réalité. Une telle réalité que même nos ennemis l'affichent en présentant la technologie qu'ils cherchent à nous imposer (leur 4ème révolution industrielle, pour reprendre les termes de Klaus Schwab, grand manitou du Forum Economique Mondial) comme une technologie diabolique à laquelle ils ont même donné le nom d'"industrie 6.6.6" !
- Le premier 6 évoquant l'informatique classique ;
- le second 6 évoquant l'informatique quantique ;
- le troisième 6 évoquant l'informatique biologique (c'est-à-dire l'IoBNT ou internet des corps - transformant l'être humain en objet biologiquement connecté).
Pour rappel, le nombre 666 est celui de la Bête, que beaucoup assimilent au Diable.
Je rappellerai aussi que cette obsession de l'identification numérique n'est pas nouvelle, elle ne date pas d'aujourd'hui, de 2025 ou de 2026, non. Bien avant 2020 elle faisait partie des projets nourris par les ennemis de l'humanité. Le premier confinement en 2020 eut lieu le 17 mars. À cette date, l'identification numérique nous attendait de pied ferme et avait même droit à son propre site internet : https://id2020.org/ . À cette date (celle du 1er confinement), on pouvait lire ceci sur la page de présentation de ce site (pour voir la page de l'époque, cliquez ici) :
Vous remarquerez que le nom ID2020 est assez révélateur : il nous apprend que ces gens voulaient se servir de la situation mondiale qui a eu lieu en 2020 pour nous imposer cette identification numérique, ce qui revient à dire que cette situation mondiale a été planifiée de longue date, étant donné que ce site existe depuis 2015 !
Jetons maintenant un oeil du côté des sponsors de ce site, que voyons-nous à cette date (18 mars 2020) ?
Nous voyons que figurent dans cette petite liste ACCENTURE qui est spécialisée dans les nouvelles technologies (IA, cybersécurité, etc.), MICROSOFT, le géant de l'informatique que tout le monde connaît, et GAVI, l'alliance du vaccin. Question toute bête : que viennent faire les vaccins dans cette histoire d'identification (bio)numérique ? Je vous laisse y réfléchir.
Comme la très grande majorité des gens ne voient pas ce Diable ou (pour ceux qui dénoncent cette identification numérique mais vont quand même céder à la tentation maléfique de se soumettre - à l'instar de la masse qui a cédé en 2021 en disant pour se justifier "on n'a pas le choix") ne voient que le bout de ses cornes, se disant que c'est peut-être un Diable, mais ce n'est pas un si grand Diable que ça, on peut encore accepter que ce Diable, qui frappe à notre porte, s'invite aussi à notre table, cette grande majorité d'aveugles complets ou d'aveugles partiels ne manquera pas de tomber dans le piège qui lui sera tendu par ce Diable.
Les lanceurs d'alertes d'aujourd'hui, qui hier ont refusé la vaccination et qui maintenant vont céder à l'identification numérique, ne valent pas mieux, en vérité, que ces gens d'hier qui disaient "je ne veux pas de cette injection mais je n'ai pas le choix... pour bosser, gagner ma pitance, rembourser mon crédit, voyager, aller au ciné, au resto, en vacances, aller voir papy et mamy, etc." De "résistants" qu'ils ont été vis-à-vis des vaccins, ils vont à leur tour devenir des "moutons" vis-à-vis de l'identification numérique. Et ils le feront en trouvant comme les injectés d'hier de bonnes excuses : "On n'a pas le choix, c'est sur internet qu'on glane nos infos, qu'on communique, que s'organise la résistance, cette mafia qui souhaite nous censurer serait bien contente si on quittait les réseaux sociaux, il ne faut pas lui faire ce cadeau, beaucoup ont besoin d'internet aujourd'hui pour travailler, on ne peut pas faire ci et ça sans internet, etc. etc." Tout le monde se confondra en excuses pour accepter, se soumettre, pour adopter l'attitude pitoyable dénoncée par La Boétie dans son DISCOURS DE LA SERVITUDE VOLONTAIRE.
Le problème ici est en réalité le même que durant la période C19. Il est facile à poser. Ceux qui ont vu le Diable là où il se trouvait hier, ont refusé catégoriquement les vaccins, rien ni personne n'aurait pu les faire plier. De même, aujourd'hui, ceux qui voient le Diable là où il se trouve, refuseront l'identification numérique. Quand on les invitera à s'identifier pour accéder aux réseaux sociaux, ils ne le feront pas, ce qui veut dire qu'ils ne se connecteront plus sur ces réseaux, qu'ils ne feront plus rien sur ces réseaux, ces réseaux ne feront plus partie de leur quotidien, de leur vie. Et si la mesure s'étent à tout internet, c'est tout internet qu'ils quitteront, quelles que soient les emmerdes que cette prise de position "extrême" puisse leur causer. Pourquoi ? Parce que quand vous voyez un tel Diable là où il se trouve, vous savez que vous ne devez pas vous laisser entraîner là-dedans. C'est comme si Dieu et le Diable vous faisaient face et qu'on vous donnait le choix entre cheminer vers Dieu (la lumière) ou vous agenouiller devant le Diable (les ténèbres, vous soumettre aux ténèbres). Vous ne vous agenouillez pas devant le Diable, vous reconnaissez le Diable là où il se trouve et vous faites votre choix : "C'est à Dieu que j'appartiens, pas au Diable, je n'obéirai donc pas au Diable, je ne le laisserai pas me conduire où il veut que j'aille, je lui tiendrai tête autant que je le pourrai."
Ceux qui cèderont à l'identification numérique sont
- ceux qui ne voient pas ce Diable là où il se trouve ;
- ceux qui ne voient que le bout de ses cornes et qui mésestiment le danger qui se profile à l'horizon, la gravité de la situation, l'étendue du piège dans lequel ils vont se précipiter en acceptant l'identification.
Comme ceux qui ont cédé en 2021 à la vaccination étaient
- ceux qui ne voyaient pas le Diable là où il se trouvait ;
- ceux qui ne voyaient que le bout de ses cornes et ont mésestimé l'impact que ces injections pouvaient avoir (et peuvent encore avoir) sur leur vie.
J'estime pour ma part qu'il est désormais inutile d'essayer d'informer les gens sur ce qu'il se passe (même si je le fais encore un peu, comme ici), je n'aurais pas assez de mes deux mains - ni assez de temps - pour allumer (dans les temps) les mèches éteintes des lanternes qui demeurent actuellement dans le noir. Je crois donc que les masses vont tomber dans le piège qui leur est ici tendu et que ce que les gens ne comprennent pas d'eux-mêmes aujourd'hui en écoutant des personnes comme moi, qui dénoncent tout ça, ils le comprendront à l'avenir, à la dure, via les épreuves et la souffrance qu'ils essuieront (que toute la société essuiera) parce qu'ils auront cédé à la tentation de ce Diable dont ils n'ont pas su reconnaître la présence.
Accepter l'identification numérique (et je pourrais en dire autant de la facturation électronique obligatoire) revient à laisser entrer chez vous ce Diable qui frappe à votre porte et à l'inviter à votre table.
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